PROFESSION DE FOI DU COLLECTIF

DE CITOYENS DU C.N.T.F.

Nous, Collectif de Citoyens français représentant notre peuple déclarons :

Au constat de la violation flagrante et inadmissible du résultat d’un référendum démocratique intervenu en France le 29 mai 2005, suivi d’une décennie de décisions contraires à la volonté exprimée par un peuple souverain dont l’Etat est membre fondateur de l’Organisation des Nations-Unies et l’un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité et dispose d’un droit de veto exceptionnel, le C.N.T.F. est la personne morale de Droit International instaurée par proclamation en date du 18 juin 2015 sur la base juridique fondamentale et précise de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 Août 1789.

Incarnation officielle d’un peuple souverain trahi, il s’agit d’une institution officielle qui ne saurait appartenir à personne en particulier, puisqu’il appartient au Peuple français qu’il incarne en son entier.

L’existence du C.N.T.F., en tant qu’organe juridique de droit international a été portée à la connaissance de l’O.N.U. le 15 octobre 2015. Le C.N.T.F. constitue à ce titre la seule structure en capacité de rétablir de façon légitime et incontestable l’état de droit en France.

Il est en effet, au regard du Droit international, à l’initiative et donc le seul à pouvoir garantir l’organisation légitime d’une transition juridiquement incontestable en France ; le seul but poursuivi est de redonner au Peuple Français sa Souveraineté Nationale par la mise en place d’une démocratie transparente et la plus directe possible au service du seul peuple français et en conformité avec les droits et intérêts de toutes les autres nations.

Nous, Collectif de Citoyens du C.N.T.F., sommes le groupe de citoyens assermentés et dévoués collectivement aux seules fins de garantir la droiture morale et l´éthique apolitique et areligieuse d’un tel processus de transition institutionnelle.

Notre seule mission sera d’assurer la protection du C.N.T.F. et de garantir son bon fonctionnement en conformité avec les buts poursuivis et que toutes les actions entreprises le seront dans l’intérêt général réel et unique du Peuple français et des populations vivant sur le territoire national, en conformité avec l’esprit et la lettre de la charte de l’O.N.U.

C’EST POURQUOI :             Nous, membres du Collectif de Citoyens composé à ce jour de :

  • Monsieur Louis-Méchel LAFORGE, demeurant dans le Bas-Rhin, Secrétaire Général ;
  • Madame Guislaine ROBERT, demeurant dans le Morbihan, Adjointe au Secrétaire Général ;
  • Monsieur Pierre ALEXANDRE, demeurant en Gironde, Conseillers aux Affaires Etrangères et Adjoint au Secrétaire Général ;
  • Monsieur Michel MARIE, demeurant en Charente-Maritime, Intendant aux Finances et Adjoint au Secrétaire Général ;
  • Monsieur Stéphane BLANZE, demeurant en Savoie ;
  • Madame Reine MARGUERITE, demeurant dans la Seine;
  • Monsieur Marc AURELE, demeurant dans l’Isère ;
  • Monsieur Thierry DESBOIS demeurant à la Réunion ;
  • Monsieur Jean-François LE FRANC, demeurant à la Réunion.

Monsieur Fabrice BONNARD, Avocat de formation et juriste international ayant personnellement défendu les intérêts de la REPUBLIQUE FRANCAISE et de sa Direction Générale des Douanes et Droits indirects est désigné en qualité d’Officier des Sceaux du C.N.T.F. ; il a  en charge de vérifier et certifier la bonne forme et la qualité juridique de chacun des actes officiels. Il s’interdit toute immixtion dans les décisions du Collectif de Citoyens.

Considérant que toutes décisions étatiques découlant d’un viol flagrant de la volonté exprimée démocratiquement par un Peuple sont indubitablement illégitimes en droit international, c’est pourquoi nous considérons qu’en France, les successives forfaitures et dérives commises à l’initiative des gouvernants depuis le 13 décembre 2007, ont entraîné la putativité pure et simple des actuelles institutions françaises officielles ainsi que la nullité absolue et rétroactive de toutes leurs décisions.

Nous n’accepterons jamais que notre souveraineté soit confiée à des pouvoirs extérieurs non souverains, et que notre Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen soit ainsi ignorée, oubliée et méprisée.

En réaction, nous proclamons publiquement notre détermination et l’utilité absolue et urgente de voir opérer une Transition juridique pour l’adoption démocratique de nouvelles Institutions en France dans le respect retrouvé de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 Août 1789.

Nous avons ainsi tous et chacun, prêté le serment devant témoins et prononcé le vœu suivant:

«Moi, nom et prénom, je jure en qualité de membre du Collectif de Citoyens du Conseil National de Transition, conscient du caractère sacré des missions personnelles qui me seront fixées, d’assurer ma fonction avec Dignité, Conscience, Indépendance et Humanité».

Notre mission première et sacrée est de contrôler, protéger le C.N.T.F. et de garantir son fonctionnement.

Dans ce but et afin d’accomplir l’objectif du C.N.T.F., le Collectif de Citoyens adopte et proclame le programme de transition suivant :

1. Finalisation de l’acte de naissance du C.N.T.F. par publication du justificatif d’existence opposable en Droit international ;

2. Reconnaissance du C.N.T.F. comme organe légitime représentant le Peuple de France par l’ensemble des forces dissidentes et individus souhaitant le retour en France à l’état de droit ;

3. Reconnaissance du C.N.T.F. par plusieurs Nations ou Etats membres de l’O.N.U. ;

4. Déposition du régime putatif par la force de l’ordre public reconnaissant la légitimité du C.N.T.F. ;

5. Arrestation et jugement des responsables de la trahison commise à l’encontre de la Nation ;

6. Ré-information du Peuple Souverain nécessaire et préalable au processus constituant ;

7. Processus constituant suite à l’éclairage de la ré-information ;

8. Surveillance des premières élections des nouvelles institutions légales conformes à la volonté du peuple français; dissolution du C.N.T.F. lors de l’arrivée au pouvoir du premier gouvernement de ces nouvelles institutions.

Les membres du Collectif de Citoyens ne participeront au processus constituant qu’au titre de simples citoyens. Le Collectif de Citoyens assure le contrôle de la régularité du processus constituant.

L’appartenance au Collectif de Citoyens entraîne le renoncement irrévocable et pour 10 années à toute participation personnelle à la vie politique nationale.

Louis-Méchel Laforge, Secrétaire Général du Conseil National de Transition de France;

validé par Fabrice Bonnard, Officier des sceaux du Conseil National de Transition de France

A STRASBOURG, le 14 juillet 2019